Honte de Quoi ? Un Petit Histoire de Moi
Aujourd’hui, je suis un buveur. Hier, j’étais un buveur. À demain, je serais un buveur.
Mais ce n’était pas toujours la réalité.
Il était une fois, j’étais un petit garçon. Je n’étais pas un buveur, j’étais, simplement, un enfant. J’habitais avec ma famille dans une grande maison. Ma mère était gentille. Mes deux petites sœurs étaient pénibles, mais, je les ai aimé. Mon père était gentil de temps en temps. Les autres temps, il est devenu plus furieux. Beaucoup de choses lui faisaient furieux, et on n’a jamais su quelle chose aurait été la mauvaise chose pour mon père. Je ne pensais pas qu’il avait su non plus. Il n’était pas une mauvaise personne, mais il avait les mauvaises tendances. Et quand il est devenu furieux, et il a crié à ma mère (je ne savais pas pourquoi), et puis il aurait dû boire. Parce que c’était la scène :
« Philipe, s’il te plaît, ne laisse pas tes chaussures boueux dans le salon. J’y ai nettoyé ce matin. » Ma mère aurait dit.
« Pourquoi fais-tu me harceler avec ces choses, tout le temps ? » Mon père a poussé un soupir.
« Je ne te harcèle pas… »
« Non. Tu me harcèle. Ce n’est pas seul maintenant. C’est toujours. Tu n’as pas tout d’idée à quel point je travaille -pour toi- toute la journée, tous les jours. Et je retourne chez moi, et je ne voudrais que me détendre, et TU- tu fais la repose difficile ! Toujours ! »
Et ma mère s’a tu.
« Je ne sais pas quoi faire avec toi ! » Mon père a dit.
Alors, ma mère s’a commencé partir la pièce, parce que ce n’était pas de mérite pour se battre contre mon père quand il était déraisonnable.
« Ne pars pas ! » Mon père a crié. « Je n’ai pas fini ! »
Ma mère a regardé ses pieds.
« Tu es étouffant, tu es toujours insatisfait. Sois plus calme. Sois moins d’une rouspéteuse. S’il te plaît. »
Ensuite, mon père a tourné pour chercher une boisson. C’était quand ma mère pourrait partie. Mon père s’a assis, et il boirait jusqu’à il s’a endormi.
Et c’est la fin de la scène, une scène qu’a répété beaucoup. Mais ce n’est pas pourquoi je bois. Je n’ai jamais voulu être comme mon père.
*****
Quand j’étais jeune, j’ai eu un très bon ami. Il s’appelait Benoît. Nous faisions toutes les choses ensemble. Il était fort, audacieux, et apprécié par tous. J’étais le blagueur. Nous avions beaucoup d’aventures. Nos joues a été plus amusant quand nous étions plus jeunes, mais j’ai voulu encore jouer quand nous sommes devenus plus âgé. Mon enfantillage lui embêtait. Benoît a commencé à trouver les autres amis, les garçons qui connaissaient les bons groupes de musique et les bonnes voitures. Quand j’ai parlé avec Benoît, il a parlé de ses autres amis. Ces amis étaient très cool, et ils aimaient se moquer des moches filles à l’école. J’ai pensé, avec ma chance, c’était remarquable que je n’étais né une moche fille. En plus, je n’avais pas d’une chance avec une belle fille- pourquoi mets tout en péril ?
J’ai connu qu’il n’a plus été très gentil, mais j’avais confiance à Benoît, et je ne pensais jamais qu’il pourrait me blessé. J’étais tort. Un jour après l’école, j’ai lui approché.
« Benoît, » j’ai dit, « comment ça va? Ça faisait longtemps que nous parlions ! »
Il n’a pas répondu. Ses amis ont rigolé.
« Benoît, qui est-ce ? » Un garçon a demandé.
Benoît a haussé les épaules. « Je ne sais pas ! »
« C’est moi ! » J’ai crié. « Ton meilleur ami ! »
Ils ont rigolé. Le plus grand garçon m’a poussé. « Va-t’en ! »
J’ai été choqué. « Mais, Benoît… »
Il a tourné, et un autre garçon a jeté une pierre à moi. La pierre a été douloureuse pour un moment, mais quand j’ai su que j’avais perdu Benoît… ç’était plus douloureux.
Mais ce n’est pas pourquoi je bois. J’étais un enfant. Et les problèmes des enfants ne sont pas les problèmes des grandes personnes, oui ? Bien qu’autrefois, les grandes personnes étaient les enfants aussi.
*****
Toute ma vie, j’avais un rêve. Je voulais être un musicien. J’ai joué du violoncelle, et le violoncelle était mon monde entier. Je pratiquais chaque jour, heure après heure, jusqu’à mes mains a eu des courbatures et j’étais pris de vertige et épuisé. J’aimais mon violoncelle, plus d’une personne. Mon violoncelle ne m’a jamais blessé.
Je voulais aller à un conservatoire. J’ai posté ma demande au bureau de poste et j’ai conduit au centre-ville. Là, une plus grande voiture allait trop vite. Elle a frappé ma voiture, et j’étais jeté à la rue. J’ai crié et crié. C’était terrible. Il y avait le sang partout. L’autre conducteur était mort, donc, j’étais « le chanceux. » Je n’ai pas senti que j’avais de la chance. Ma main gauche et mon coude gauche ont été brisé. Je n’ai jamais pu jouer le violoncelle encore.
Mais il y a plus de la vie que la musique, correct ? Il y a plus de la vie que la passion, que l’amour.
Il y a les boissons.
Mais ce n’est pas pourquoi je bois. C’aurait été plus facile.
Je bois parce que c’est qui je suis. Tous les raisons se sont noyées dans mes bouteilles, je les ai avalé, comme j’ai avalé tout mon orgueil. Je ne m’inquiète pas. Je bois trop d’inquiéter.
Je suis désolé, mais, c’est la vérité. Aujourd’hui, je suis un buveur. Hier, j’étais un buveur. À demain, je serais un buveur.
Maintenant, permettez-moi de boire.
Chapitre 13.5 (après le businessman)
Ensuite, le Petit Prince trouva une planète qu’était rose et ronde. Il a vu un homme qui était debout devant un tableau noir et un tableau blanc. Il avait de la craie, des marqueurs, et beaucoup de livres. Il marcha à son bureau et son ordinateur, et alors, il marcha aux tableaux. Alors il marcha à son bureau encore. Il était tout seul.
« Bonjour, » dit le Petit Prince.
L’homme regarda son ordinateur. « Bonjour, » il a dit, avec l’air du malheur. Il a eu silencieux pour un moment, et alors, il leva sa tête et il regarda le Petit Prince.
« ATTENDS ! » il a crié. « UN ÉLÈVE POUR MOI ! »
« Qui êtes-vous ? » le Petit Prince demanda.
« Moi, je suis un professeur, » dit le professeur. « D’où viens-tu, mon nouvel élève ? »
« Vous avez beaucoup de livres, » dit le Petit Prince, qui ne répondait jamais aux questions.
« Oui, oui. » dit le professeur. « Mais ce n’est pas assez. »
« Pourquoi ? »
« C’est évident ! J’ai trop d’élèves, et pas assez de livres ! Le financement est très mal !
Et sais-toi la chose plus mal ? »
« Qu’est-ce que c’est ? » le Petit Prince demanda.
« Ne personne avait venue pour accrocher mon projecteur au plafond ! »
« Pourquoi avez-vous besoin d’un projecteur ? »
« Pour enseigner au sujet des étoiles, naturellement ! »
« Mais les étoiles sont partout, » dit le Petit Prince. « Regardez le ciel ! »
« On ne peut pas comprendre les étoiles par les regardez dans le ciel. » Le professeur se secoue la tête. « On a besoin d’apprendre. »
« Chez moi, » dit le Petit Prince, « il y a toujours des étoiles, mais, il n’y a jamais les professeurs. »
« C’est un grand problème, » dit le professeur. « C’est très bon que tu m’a trouvé. »
« Je connais les étoiles. Je n’ai pas besoin d’apprendre au sujet des étoiles, j’apprends de la part des étoiles. Pourquoi est-ce qu’on a besoin d’un professeur ? » le Petit Prince demanda.
« Pour apprendre. Et pour les devoirs, et particulièrement, les devoirs. Est-ce que tu as fini tes devoirs ?? »
« Où sont les élèves ? » le Petit Prince demanda, parce qu’il ne répond pas encore aux questions.
« Tu es très ignorant ! Tu es l’élève ! Tu es ici ! Assieds-toi, et ouvre ce livre ! Je peux voir que tu n’as pas fini tes devoirs. Je te donnerai une pénalité ! »
« Vous avez la puissance pour me pénaliser ? »
« Bien sûr. » Le professeur était très désorienté. En général, les professeurs demandent les questions, et les élèves lui répondent. C’est très difficile quand un élève demande beaucoup de questions. Mais les bons élèves, ils ne demandent que les questions à propos du sujet que le professeur a choisi. Le Petit Prince n’était pas un bon élève, probablement parce qu’il n’était pas un élève à l’école. Il était un voyageur, et il apprendrait beaucoup des choses, mais le professeur n’était pas content avec ça.
« Savez-vous comment s’occuper d’une fleur ? »
« Non… Mais j’ai un livre ! »
« Au sujet des fleurs ? »
« Oui, oui ! C’est ici ! Lis ! »
Le Petit Prince tourna les pages. Il chercha et chercha mais il n’a pas eu la fortune.
« Où est la chapitre au sujet des moutons et des fleurs ? »
Le professeur était perplexe. « Il n’y a pas une chapitre au sujet des moutons. C’est un livre au sujet des fleurs. On n’a pas besoin de connaître les moutons. »
« J’ai besoin de connaître beaucoup au sujet des moutons. J’ai voulu un mouton, et j’ai obtenu un mouton, mais je n’ai pas su que les choses que je voudrais, elles pourraient être mal pour ma fleur. Dites-moi, Professeur, êtes-vous triste de temps en temps ? »
« Oui. Parce que ne personne avait venue pour accrocher mon projecteur au plafond. »
« Moi, je suis triste pour les autres raisons. Je veux voyager, mais, je ma planète me manque. J’ai trois volcans et une fleur, et elle est la plus belle fleur dans l’univers, mais, je ne connais pas comment s’occuper. Et je suis allé aux plus et plus planètes, et j’ai rencontré beaucoup des grandes personnes, et ils n’ont jamais se senti que je me sens. »
« Une personne ne se sent pas qu’une autre personne se sent. » dit le professeur. « C’est une loi. »
« Une loi de quoi ? »
« Une loi d’humanité. »
« J’ai besoin d’aller, » dit le Petit Prince.
« Mais non, » dit le professeur, « tu es mon élève ! Tu vas quand la cloche sonne ! »
« Est-ce une autre loi d’humanité ? »
« Non, » le professeur répondra, « C’est une loi de moi ! »
Mais le Petit Prince n’était concerné avec les lois des grandes personnes, et il est parti ainsi qu’il est parti de tous les autres planètes.
*****
J’ai placé ce chapitre après le businessman et avant l’allumer. C’est une transition entre les deux pour deux raisons. Le businessman comptait les étoiles, et le professeur enseignait au sujet des étoiles. Les grandes personnes voudraient se sentir qu’elles ont le contrôle sur des choses irrépressible. Deuxièmement, pour introduire l’allumer, le professeur n’est pas totalement égoïste. L’allumer se concentrait sur son réverbère. Le professeur se concentrait sur soi-même, et sur son carrière, mais aussi sur ses élèves- qui étaient à l’extérieur de soi-même.
C’est tout.